<br />
<b>Warning</b>:  opendir(/home/clients/5c3cb63fc4c7a94cd25e3f17eda26b5e/sites/lepontdegeneve.ch/wp-content/mu-plugins): Failed to open directory: Permission denied in <b>/home/clients/5c3cb63fc4c7a94cd25e3f17eda26b5e/sites/lepontdegeneve.ch/wp-includes/load.php</b> on line <b>981</b><br />
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Benghazi - Le pont de Genève</title>
	<atom:link href="https://lepontdegeneve.ch/archives/tag/benghazi/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lepontdegeneve.ch/archives/tag/benghazi</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 01 Jun 2026 09:06:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lepontdegeneve.ch/wp-content/uploads/2024/01/cropped-Lgo_FAVICON-32x32.png</url>
	<title>Archives des Benghazi - Le pont de Genève</title>
	<link>https://lepontdegeneve.ch/archives/tag/benghazi</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Libye : et si la sortie de crise s&#8217;appelait Al-Senussi ?</title>
		<link>https://lepontdegeneve.ch/archives/31134</link>
					<comments>https://lepontdegeneve.ch/archives/31134?noamp=mobile#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Pont de Genève]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:06:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abdul Hamid Dbeibah]]></category>
		<category><![CDATA[Benghazi]]></category>
		<category><![CDATA[JDD Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kadhafi]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Nasser Al-Senussi]]></category>
		<category><![CDATA[Tripoli]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepontdegeneve.ch/?p=31134</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tripoli, mur d&#8217;enceinte de la mission diplomatique. Un garde souffle dans ses mains. L&#8217;hiver approche. À l&#8217;intérieur, on parle. On chuchote. Un nom, surtout. Nasser Salah Mansour Safi Al-Din Al-Sharif Al-Senussi. Cinquante-quatre ans. Pas un centime de dette politique envers les milices. Pas une seule bataille à son actif. Pas une déclaration fracassante. Juste un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepontdegeneve.ch/archives/31134">Libye : et si la sortie de crise s&rsquo;appelait Al-Senussi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepontdegeneve.ch">Le pont de Genève</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Tripoli, mur d&rsquo;enceinte de la mission diplomatique. Un garde souffle dans ses mains. L&rsquo;hiver approche. À l&rsquo;intérieur, on parle. On chuchote. Un nom, surtout. Nasser Salah Mansour Safi Al-Din Al-Sharif Al-Senussi. Cinquante-quatre ans. Pas un centime de dette politique envers les milices. Pas une seule bataille à son actif. Pas une déclaration fracassante. Juste un réseau. Immense. De l&rsquo;est, de l&rsquo;ouest, du sud. Des hommes de pouvoir, des notables, des techniciens. Et une idée fixe, racontent ses proches : le dialogue, d&rsquo;abord. Toujours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi lui, maintenant ? Parce que la Libylie n&rsquo;en peut plus. Parce que les gouvernements de transition se succèdent, identiques. Parce que les élections promises pour 2021 sont mortes-nées. Parce que la rue grogne. Parce que les puissances étrangères s&rsquo;épuisent à jouer les marionnettistes. Alors on cherche. On gratte. On ose des hypothèses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Al-Senussi n&rsquo;est pas un candidat. Pas encore. Peut-être jamais. Mais son nom flotte. Dans les salons de l&rsquo;ONU à Genève. Dans les messageries chiffrées des diplomates. Dans les conversations des chefs tribaux qui ne se parlaient plus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;homme qui vient de l&rsquo;ombre, mais pas de nulle part</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il n&rsquo;a pas d&rsquo;armée. Pas de milice à sa botte. Pas de compte en banque suisse alimenté par le pétrole. Cette faiblesse, ses partisans en font une force. Al-Senussi ne doit rien à personne, sinon à son nom. Et ce nom pèse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son grand-père, Safi Al-Din Al-Sharif Al-Senussi. Résistant à l&rsquo;Italie fasciste. Bâtisseur de l&rsquo;État libyen naissant. Celui qui refusa de plier. Plus tard, la monarchie tombe. Kadhafi balaie tout. La famille se terre. Puis l&rsquo;exil discret. Nasser naît loin des projecteurs. Grandit dans l&rsquo;ombre de cette histoire. Une histoire glorieuse, mais encombrante. Un héritage royal sans nostalgie affichée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À force de patience, il tisse. Des rencontres à Benghazi. Des déjeuners à Misrata. Des médiations dans le Fezzan, là où le sud brûle et où personne ne va. Sans fanfare. Sans conférence de presse. En silence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui l&rsquo;ont croisé décrivent un homme calme. Économiste de formation. Administrateur rodé aux dossiers concrets : routes, électricité, salaires. Pas un théoricien. Pas un idéologue. Un faiseur de liens.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le piège libyen : tout consensus est une cible</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Reste l&rsquo;os. Le vrai. Le blocage originel. La Libye n&rsquo;est pas un pays, disent les pessimistes. C&rsquo;est une collection de territoires armés. Chaque région a son chef. Chaque chef a ses bailleurs étrangers. Chaque bailleur a son agenda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;est tient par Haftar et ses alliés égyptiens. L&rsquo;ouest vit sous la férule mouvante des milices tripolitaines. Le sud, abandonné, regarde le Tchad et le Niger. Au milieu, l&rsquo;État ? Un fantôme. La Banque centrale elle-même est coupée en deux. Le pétrole, source de toutes les convoitises, régulièrement bloqué par un groupe armé ou une tribu mécontente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce chaos, Al-Senussi voudrait faire quoi ? Asseoir tout le monde autour d&rsquo;une table. Écrire une feuille de route. Organiser des élections. Vraies. Libre. Avec des perdants et des gagnants. Naïf ? Peut-être. Mais les Libyens ordinaires, ceux qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;armes, ne demandent pas mieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sceptiques ricanent. « Un Senoussi ? La monarchie, c&rsquo;est fini depuis 1969. » Les inquiets tremblent : trop proche de l&rsquo;est pour l&rsquo;ouest, trop proche de l&rsquo;ouest pour l&rsquo;est. Les réalistes haussent les épaules : sans soutien militaire, aucun homme ne tient à Tripoli plus de six mois.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Et pourtant, les murmures persistent</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi, alors, son nom continue-t-il de tourner ? Parce que l&rsquo;échec des autres est total. Parce que Fayez el-Sarraj a jeté l&rsquo;éponge. Parce qu&rsquo;Abdul Hamid Dbeibah, affaibli, gère sans gouverner. Parce qu&rsquo;Aguila Saleh incarne un est trop raide. Parce que la communauté internationale, ivre de contradictions, ne parvient plus à imposer son homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors on cherche ailleurs. On cherche un profil hybride. Un passeur. Quelqu&rsquo;un qui puisse tendre des ponts sans brûler les siens. Al-Senussi correspond à ce désespoir élégant. Pas par ses déclarations – il n&rsquo;en fait pas. Mais par sa simple présence. Par sa capacité à exister sans provoquer de rejet immédiat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un diplomate européen, sous couvert d&rsquo;anonymat, glisse : « Dans ce pays, accepter que quelqu&rsquo;un vous parle déjà, c&rsquo;est un début. Lui, il parle à tout le monde. C&rsquo;est plus rare qu&rsquo;on ne croit. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l&rsquo;instant, l&rsquo;intéressé se tait. Aucune annonce. Aucune communication. Peut-être attend-il. Peut-être ne veut-il rien. Peut-être, au contraire, prépare-t-il son terrain en silence, comme il a toujours fait.</p>
<p>L’article <a href="https://lepontdegeneve.ch/archives/31134">Libye : et si la sortie de crise s&rsquo;appelait Al-Senussi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepontdegeneve.ch">Le pont de Genève</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lepontdegeneve.ch/archives/31134/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
