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	<title>Archives des Instalingo - Le pont de Genève</title>
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		<title>Libération sous conditions pour Chadha Hadj Mbarek, une journaliste tunisienne gravement malade</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 06:40:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tunis – La journaliste tunisienne Chadha Hadj Mbarek, détenue depuis juillet 2023 dans le cadre de la vaste affaire « Instalingo », a finalement été libérée mardi 13 janvier 2026. La décision de la Chambre criminère de la Cour d’appel de Tunis intervient dans un contexte d’urgence médicale absolue, sa famille et des organisations internationales [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Tunis – La journaliste tunisienne Chadha Hadj Mbarek, détenue depuis juillet 2023 dans le cadre de la vaste affaire « Instalingo », a finalement été libérée mardi 13 janvier 2026. La décision de la Chambre criminère de la Cour d’appel de Tunis intervient dans un contexte d’urgence médicale absolue, sa famille et des organisations internationales alertant depuis des semaines sur la détérioration critique de son état de santé.</p>
<p>La cour a confirmé les jugements de première instance pour l&rsquo;ensemble des autres accusés, mais a modifié le sien en réduisant sa peine de cinq à deux ans de prison, assortie d&rsquo;un sursis à l&rsquo;exécution de la peine, laissant ainsi sortir la journaliste. Son état de santé, marqué par la découverte récente de deux cancers nécessitant des interventions chirurgicales urgentes, a pesé dans la décision et cristallisé une mobilisation nationale et internationale.</p>
<p><strong>Une décision de justice sous pression humanitaire</strong></p>
<p>La procédure judiciaire concernant Chadha Hadj Mbarek a connu un revirement notable. La cour d&rsquo;appel a en effet décidé de ne pas retenir les charges les plus lourdes initialement retenues contre elle, comme « le travail sur la modification de la forme de l’État » ou « l’incitation de la population à s’entretuer ». Elle a finalement été reconnue coupable du seul chef d&rsquo;« atteinte à la sécurité extérieure de l&rsquo;État », conduisant à la réduction de sa peine.</p>
<p>Cette décision survient alors que sa santé s&rsquo;est considérablement dégradée en détention. Selon sa famille et des sources médicales, des examens ont révélé qu&rsquo;elle souffrait de deux cancers nécessitant « deux interventions chirurgicales urgentes et distinctes » : l&rsquo;un à l&rsquo;estomac et l&rsquo;autre à la poitrine. Ses proches et des organisations de défense des droits humains ont dénoncé à plusieurs reprises une « négligence médicale systématique » et une privation de soins durant son incarcération, qualifiant ces faits d&rsquo;actes de torture.</p>
<p><strong>Une affaire politique aux ramifications étendues</strong></p>
<p>Chadha Hadj Mbarek, journaliste et éditrice de contenu pour les réseaux sociaux, était employée par la société Instalingo, une entreprise de « production de contenu et de communication numérique » basée à Sousse. Cette société est au cœur d&rsquo;une des affaires judiciaires les plus sensibles de ces dernières années en Tunisie, impliquant 41 accusés parmi lesquels des figures politiques de premier plan, des hommes d&rsquo;affaires, des blogueurs et des journalistes.</p>
<p>Les principaux inculpés, comme Rached Ghannouchi, président du mouvement Ennahdha, ou Hichem Mechichi, ancien chef du gouvernement, ont écopé de lourdes peines allant jusqu&rsquo;à 54 ans de prison pour des charges incluant conspiration contre la sécurité de l&rsquo;État et tentative de modification de la forme du régime. Les autorités accusent Instalingo d&rsquo;avoir été financée par des membres de l&rsquo;opposition pour diffuser du contenu critique envers le gouvernement du président Kaïs Saïed.</p>
<p><strong>La bataille pour les soins médicaux</strong></p>
<p>Le combat pour la libération de Chadha Hadj Mbarek a pris une dimension humanitaire ces dernières semaines. Sa famille a lancé un appel pressant et une pétition, exigeant sa libération immédiate pour raisons médicales. Devant le tribunal, sa mère a lancé un vibrant plaidoyer, insistant sur l&rsquo;urgence vitale de permettre à sa fille d&rsquo;accéder à des soins spécialisés en dehors du milieu carcéral.</p>
<p>Les conditions de sa détention ont été décrites comme particulièrement difficiles. Elle aurait été agressée physiquement par une codétenue à la prison de Messaadine à Sousse, subissant une grave blessure à la main qui serait restée sans soins appropriés. Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a qualifié le refus de soins de « cruel et inhumain » et a exigé des autorités tunisiennes qu&rsquo;elles libèrent la journaliste et lui assurent un traitement médical urgent.</p>
<p><strong>Un symbole de la répression des voix critiques</strong></p>
<p>La libération sous conditions de Chadha Hadj Mbarek est perçue par ses soutiens comme une victoire partielle, mais son cas reste un symbole des pressions exercées sur la liberté de la presse en Tunisie. Le CPJ recensait déjà en décembre 2024 au moins cinq journalistes derrière les barreaux en Tunisie, le nombre le plus élevé depuis 1992.</p>
<p>Pour beaucoup d&rsquo;observateurs, son emprisonnement et celui d&rsquo;autres acteurs médiatiques dans l&rsquo;affaire Instalingo s&rsquo;inscrivent dans un mouvement plus large de rétrécissement de l&rsquo;espace démocratique et de criminalisation du journalisme critique. Le verdict du 13 janvier, s&rsquo;il lui rend une liberté précaire, ne clôt pas le débat sur l&rsquo;utilisation présumée de l&rsquo;appareil judiciaire pour faire taire les oppositions.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui libre mais sous le coup d&rsquo;une condamnation, Chadha Hadj Mbarek doit avant tout affronter le plus urgent : sa bataille pour la santé. Son cas continue de questionner la communauté internationale sur l&rsquo;équilibre entre sécurité de l&rsquo;État et droits fondamentaux dans la Tunisie post-révolutionnaire.</p>
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		<title>Tunisie :  la famille de la journaliste détenue Chahda Haj Mbarek alerte sur sa situation médicale critique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Pont de Genève]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 16:24:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La famille de la journaliste tunisienne Chahda Haj Mbarek a publié un appel urgent concernant la détérioration de son état de santé en prison. Dans un communiqué daté du 7 janvier 2026, la famille de Chahda Haj Mbarek, journaliste incarcérée, alerte l&#8217;opinion publique sur une situation qu&#8217;elle décrit comme critique. Le texte dénonce « un crime [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La famille de la journaliste tunisienne Chahda Haj Mbarek a publié un appel urgent concernant la détérioration de son état de santé en prison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué daté du 7 janvier 2026, la famille de Chahda Haj Mbarek, journaliste incarcérée, alerte l&rsquo;opinion publique sur une situation qu&rsquo;elle décrit comme critique. Le texte dénonce « un crime de négligence systématique » et « une mise en danger directe de sa vie ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué, la journaliste aurait été victime d&rsquo;une agression physique de la part d&rsquo;une codétenue à la prison civile de Mornaguia, entraînant une blessure sérieuse à la main. La famille affirme que malgré la gravité de la blessure et des douleurs aiguës, l&rsquo;administration pénitentiaire aurait ignoré son état et l&rsquo;aurait privée de soins, la contraignant à entamer des grèves de la faim pour obtenir une consultation médicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après son transfert à la prison civile de Manouba, face à l&rsquo;aggravation de ses douleurs abdominales, des examens médicaux auraient finalement révélé la présence de deux tumeurs malignes, l&rsquo;une au niveau de l&rsquo;abdomen et l&rsquo;autre au niveau du foie. La famille impute directement ce diagnostic tardif à la négligence médicale subie pendant sa détention, notamment à Mornaguia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;état de santé de Chahda Haj Mbarek est décrit comme « critique et dangereux », nécessitant deux interventions chirurgicales urgentes et distinctes. Aucune date n&rsquo;aurait été fixée pour ces opérations à ce jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son appel, la famille :</p>



<ol start="1" class="wp-block-list">
<li>Demande la libération immédiate de la journaliste pour raisons médicales afin qu&rsquo;elle puisse être traitée à l&rsquo;extérieur.</li>



<li>Réclame la programmation urgente des interventions chirurgicales nécessaires.</li>



<li>Exige l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête indépendante sur l&rsquo;agression et sur la négligence médicale alléguée.</li>



<li>Met en garde contre toute conséquence irréversible et annonce qu&rsquo;elle tiendra pour responsables toutes les parties impliquées par « action, silence ou complicité ».</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Chahda Haj Mbarek est détenue dans le cadre de l&rsquo;affaire judiciaire communément appelée « Instalingo », impliquant plusieurs personnalités médiatiques et politiques. Sa détention et son état de santé continuent de susciter des débats sur les conditions carcérales en Tunisie.</p>
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		<title>L&#8217;ONU dénonce une vague de répression sans précédent en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Pont de Genève]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 11:40:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Nations Unies ont lancé un appel urgent aux autorités tunisiennes, leur demandant de mettre fin à la série d&#8217;arrestations et de détentions arbitraires qui frappe actuellement le pays. Selon Thameen Al-Kheetan, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l&#8217;homme, des dizaines de défenseurs des droits humains, d&#8217;avocats, de journalistes, de militants et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Les Nations Unies ont lancé un appel urgent aux autorités tunisiennes, leur demandant de mettre fin à la série d&rsquo;arrestations et de détentions arbitraires qui frappe actuellement le pays. Selon Thameen Al-Kheetan, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l&rsquo;homme, des dizaines de défenseurs des droits humains, d&rsquo;avocats, de journalistes, de militants et de personnalités politiques seraient actuellement détenus dans des conditions préoccupantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Organisation internationale s&rsquo;inquiète particulièrement du procès prévu début mars à Tunis, où plus de 40 personnes, issues de divers horizons politiques, comparaîtront pour des accusations de « conspiration contre l&rsquo;État » et de terrorisme. Sept d&rsquo;entre elles sont en détention provisoire depuis février 2023, tandis que d&rsquo;autres, se trouvant à l&rsquo;étranger, seront jugées par contumace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Haut-Commissariat souligne plusieurs cas emblématiques qui illustrent la gravité de la situation. Abderrazak Krimi, directeur de projet du Conseil tunisien pour les réfugiés, a entamé une grève de la faim depuis trois semaines. Arrêté en mai dernier avec Mustapha Djemali, directeur de la même ONG, il est accusé d&rsquo;avoir illégalement offert refuge à des migrants subsahariens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Abir Moussi, avocate et présidente du Parti destourien libre, a également entamé une grève de la faim après plus de quatre mois de détention. Elle fait l&rsquo;objet de poursuites dans cinq affaires différentes, dont deux concernent directement la liberté d&rsquo;expression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas de l&rsquo;avocate Sonia Dahmani est également mis en avant. Arrêtée pour des déclarations faites à la radio nationale sur le racisme et la situation des migrants subsahariens en Tunisie, elle a d&rsquo;abord été condamnée à un an de prison, peine réduite à six mois en appel le mois dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;affaire dite « Instalingo » illustre l&rsquo;ampleur de la répression. Au début du mois, le Tribunal de première instance a prononcé des peines allant de 5 à 54 ans de prison contre 41 personnes, dont des personnalités politiques, des journalistes et des blogueurs. Ces condamnations, pour « complot contre la sécurité de l&rsquo;État » et « infractions portant atteinte au Président », interviennent dans le cadre d&rsquo;un procès que le Haut-Commissariat estime entaché de violations des garanties d&rsquo;un procès équitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas de Sihem Bensedrine, ancienne présidente de l&rsquo;Instance vérité et dignité âgée de 75 ans, est particulièrement préoccupant. Toujours en prison dans l&rsquo;attente de son procès, elle a récemment été hospitalisée après deux semaines de grève de la faim. Les autorités ont prolongé sa détention de quatre mois supplémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l&rsquo;homme, appelle les autorités tunisiennes à cesser toute forme de persécution des opposants politiques et à respecter le droit à la liberté d&rsquo;opinion et d&rsquo;expression. Il demande également la libération immédiate, pour des raisons humanitaires, des détenus âgés et souffrant de problèmes de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Haut-Commissariat exhorte par ailleurs la Tunisie à réviser sa législation criminelle pour la mettre en conformité avec les normes internationales des droits humains, et insiste sur la libération immédiate et sans condition de toutes les personnes détenues arbitrairement.</p>
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		<title>Affaire Instalingo : Ghannouchi et Mechichi lourdement condamnés à 22 et 35 ans de prison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Pont de Genève]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 12:16:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tunis – La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a rendu, ce mercredi 5 février 2025, ses verdicts dans l&#8217;affaire médiatiquement connue sous le nom d' »Anstalingo ». Les décisions ont été prononcées après des plaidoiries qui se sont prolongées jusqu&#8217;à une heure avancée de la nuit de mardi à mercredi. Selon une source [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tunis – La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a rendu, ce mercredi 5 février 2025, ses verdicts dans l&rsquo;affaire médiatiquement connue sous le nom d' »Anstalingo ». Les décisions ont été prononcées après des plaidoiries qui se sont prolongées jusqu&rsquo;à une heure avancée de la nuit de mardi à mercredi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon une source proche de la défense des accusés, les peines prononcées varient entre cinq ans de prison pour la journaliste Chadha Haj Mbarek et 38 ans de prison pour Yahya Khehili, l&rsquo;un des propriétaires de la société Anstalingo. Parmi les autres condamnations notables, Mohamed Ali Laroui, ancien porte-parole du ministère de l&rsquo;Intérieur, a écopé de 13 ans de prison, tandis que Lazhar Loungou, ancien directeur général des services spécialisés, a été condamné à 15 ans de prison, accompagnés d&rsquo;une amende de 300 000 dinars et de la confiscation du bien immobilier au cœur du litige.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, la chambre criminelle a condamné par contumace l&rsquo;ancien chef du gouvernement, Hichem Mechichi, à 35 ans de prison. D&rsquo;autres verdicts incluent 12 ans de prison pour le blogueur Slim Jebali et 27 ans de prison par contumace pour une blogueuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La liste des accusés dans l&rsquo;affaire Anstalingo comprend une quarantaine de personnes, dont certaines sont en détention, d&rsquo;autres en liberté provisoire, et d&rsquo;autres en fuite. Parmi les condamnations prononcées, on note également celles de Rached Ghannouchi (22 ans de prison), Rafik Bouchlaka (34 ans de prison), Samia Ghannouchi (25 ans de prison), Moaz Ghannouchi (35 ans de prison), Haythem Khehili (28 ans de prison), Salem Khehili (54 ans de prison), Yahya Khehili (18 ans de prison), Seid Ferjani (13 ans de prison), Lazhar Loungou (15 ans de prison) et Chahrazad Akacha (27 ans de prison).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre les peines de prison, la justice a également ordonné la confiscation de biens et imposé des amendes financières substantielles. Ces décisions s&rsquo;inscrivent dans le cadre d&rsquo;une affaire complexe qui a mobilisé l&rsquo;attention médiatique et publique en Tunisie depuis plusieurs mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;affaire Anstalingo, du nom de la société impliquée, a révélé des réseaux présumés de corruption et de malversations financières, impliquant des figures politiques, médiatiques et économiques. Les verdicts prononcés marquent une étape importante dans cette affaire, qui a suscité de vifs débats sur la lutte contre la corruption et la réforme du système judiciaire en Tunisie.</p>
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