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	<title>Archives des Unesco - Le pont de Genève</title>
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		<title>Le couscous, un plat tunisien inscrit au patrimoine de l&#8217;UNESCO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Pont de Genève]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 15:52:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le couscous, plat emblématique de la Tunisie et du Maghreb, a récemment été inscrit au patrimoine culturel immatériel de l&#8217;UNESCO, marquant une reconnaissance mondiale de son importance culturelle et sociale. Cette inscription, officialisée le 16 décembre 2020, a été le fruit d&#8217;une collaboration entre la Tunisie, l&#8217;Algérie, la Mauritanie et le Maroc, soulignant l&#8217;universalité et [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le couscous, plat emblématique de la Tunisie et du Maghreb, a récemment été inscrit au patrimoine culturel immatériel de l&rsquo;UNESCO, marquant une reconnaissance mondiale de son importance culturelle et sociale. Cette inscription, officialisée le 16 décembre 2020, a été le fruit d&rsquo;une collaboration entre la Tunisie, l&rsquo;Algérie, la Mauritanie et le Maroc, soulignant l&rsquo;universalité et la richesse des traditions culinaires de la région</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un symbole de partage et d&rsquo;identité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le couscous est bien plus qu&rsquo;un simple plat ; il est un symbole de rassemblement et de partage. Dans les foyers tunisiens, il est souvent préparé lors des grandes occasions, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de célébrations ou de moments de deuil. Sa préparation est un acte collectif, impliquant souvent plusieurs membres de la famille, ce qui renforce les liens intergénérationnels et communautaires. Selon l&rsquo;ambassadeur de Tunisie auprès de l&rsquo;UNESCO, Ghazi Gherairi, le couscous est « le plat des pauvres et des très riches, des villes et de la campagne », ce qui en fait un marqueur d&rsquo;identité maghrébine</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une tradition vivante</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La préparation du couscous varie d&rsquo;une région à l&rsquo;autre, avec des recettes qui intègrent des ingrédients locaux et des influences culturelles diverses. Par exemple, le couscous au poisson et le couscous sucré sont des variantes appréciées sur la côte tunisienne. Historiquement, le couscous remonte à l&rsquo;époque du royaume de Numidie, et sa recette de base ne mélange pas les viandes, une tradition qui a évolué avec le temps, notamment avec l&rsquo;ajout de merguez par les immigrés maghrébins en France.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Reconnaissance internationale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;inscription du couscous au patrimoine de l&rsquo;UNESCO a été saluée comme un pas vers la préservation des savoir-faire culinaires et des pratiques culturelles qui unissent les peuples. Cette reconnaissance est également perçue comme un encouragement à la coopération internationale, unissant les pays du Maghreb autour d&rsquo;un héritage commun. L&rsquo;UNESCO a souligné que « rien de tel que la nourriture pour rassembler les personnes », mettant en avant le rôle du couscous dans le renforcement des liens sociaux et culturels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, le couscous est un véritable symbole de dignité et d&rsquo;identité pour les Tunisiens et les peuples du Maghreb. Son inscription au patrimoine immatériel de l&rsquo;UNESCO assure non seulement sa préservation, mais également sa célébration à travers le monde, en tant qu&rsquo;élément essentiel de la culture nord-africaine.</p>
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		<title>La Presse : Entrevue avec Tarek Baccouche : Restauration du patrimoine tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Pont de Genève]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 18:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BUSINESS]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tarek Baccouche, Directeur général de l’Institut national du patrimoine</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’Institut national du patrimoine (INP) travaille actuellement sur trois grands chantiers dans des sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco: la réhabilitation du musée national de Carthage, sur le site archéologique de Carthage, et la restauration de la mosquée Okba Ibn Nafaâ à Kairouan et de la mosquée Zitouna, à la médina de Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la célébration du Mois du patrimoine (18 avril–18 mai), la TAP a eu une interview avec Tarek Baccouche, Directeur général de l’Institut national du patrimoine. Il a présenté sa vision de la réforme et la valorisation du patrimoine ainsi que les grands projets pilotés à Carthage, Kairouan et la médina de Tunis par l’Institut qui travaille également sur «un projet de partenariat avec le Centre national de cartographie et de télédétection du ministère de la Défense nationale».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les artefacts au musée de Carthage seront numérisés<br></strong>«La réhabilitation du musée national de Carthage est un projet financé par l’Union européenne à hauteur de 18 millions d’euros. Il consiste en la reconstruction complète du musée selon les standards internationaux», précise Tarek Baccouche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet va permettre de réinventorier, transférer, entretenir et numériser des artefacts dont le nombre avoisine les 100 mille pièces. «Le retrait des artefacts du musée devra être fait avant la fin de l’année en cours et la totalité des archives numérisées sera accessible en «ligne d’ici fin 2025», a-t-il dit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les comités scientifiques et le Comité de mise en œuvre des travaux sont prêts à entamer ce projet piloté par un Bureau d’études allemand», ajoute-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La partie sud du rempart de Kairouan sera reconstruite<br></strong>L’INP travaille sur deux projets, financés par l’Arabie Saoudite, pour la restauration des mosquées Zitouna, à la médina Tunis, et Okba Ibn Nafaâ de l’ancienne médina de Kairouan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baccouche a évoqué «un énorme projet visant la restauration de la mosquée Okba, financé par un don d’une valeur de 15 millions de dollars, en plus de financements de l’ordre de 7 millions de dollars pour la restauration de la mosquée Zitouna».</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant des résultats de l’enquête sur l’effondrement d’un pan du rempart de la ville de Kairouan, en décembre 2023, ce qui a entraîné la mort de trois personnes, il a déclaré que le dossier de cet incident est actuellement devant le tribunal. Il a encore indiqué que «l’ingénieur de l’INP qui supervisait le rempart de Kairouan a récemment été acquitté par le justice».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Revenant sur les causes de cet incident, il a souligné qu’une fuite dans le réseau de distribution d’eau était parmi l’un des principaux facteurs ayant conduit à l’effondrement de cette partie du rempart.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afin que de tels incidents ne se reproduisent plus à l’avenir, la partie affectée du rempart devra être reconstruite selon les standards internationaux, tout en veillant à conserver son cachet architectural, a fait savoir le directeur général de l’INP, précisant que des contacts sont en cours avec la partie saoudienne en vue de financer les travaux de restauration de ce rempart long d’environ 4 kilomètres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«Les restaurations réalisées auparavant sur le rempart étaient partielles et à court terme», a-t-il ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baccouche a également annoncé la conclusion prochaine d’une convention de coopération et de partenariat entre l’INP et le Centre national de cartographie et de la télédétection, en vue d’inventorier les sites archéologiques en Tunisie afin de promouvoir l’investissement dans le secteur culturel et encourager le tourisme culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de ce projet, les sites et monuments classés sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, dans un premier lieu, seront photographiés à l’aide d’une technologie de haute qualité et précision (Scan réel).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La préservation du patrimoine est une responsabilité partagée<br></strong>Le budget alloué au secteur du patrimoine en 2024 est d’environ 78 millions de dinars consacre «40 millions de dinars pour les salaires et 3 millions de dinars pour l’entretien des sites et monuments historiques et archéologiques», a déclaré le directeur général de l’INP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a rappelé que l’INP est intervenu à de nombreuses reprises pour restaurer un certain nombre de monuments historiques dans la médina de Tunis, tels que la Khaldounia, suite à la visite du Président de la République, Kais Saied, en février dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux de restauration de la Khaldounia sont en cours et devraient être achevés au mois de mai, a déclaré Baccouche. Il a relevé la difficulté d’intervenir sur ce monument, adjacent à de vieux bâtiments privés, le plus souvent négligés et fermés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La préservation du patrimoine est une responsabilité partagée qui implique toutes les parties officielles et la société civile concernées par ce secteur dans le pays, a estimé le directeur général de l’INP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a lancé un appel aux citoyens en vue de s’engager davantage dans la protection et la préservation du patrimoine et les entreprises privées à s’investir dans des centres culturels et de petits musées qui contribuent à la valorisation du patrimoine national, matériel et immatériel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Source: <a href="https://lapresse.tn/">https://lapresse.tn</a></p>
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