BUSINESS
L’Afrique peut nourrir le monde : un plaidoyer pour la souveraineté alimentaire
Un constat sans appel : l’Afrique face au défi de l’autosuffisance alimentaire
Et si l’Afrique cessait d’importer sa nourriture pour devenir un acteur majeur de la production agricole mondiale ? C’est l’ambition portée par George Arthur Forrest dans son nouvel ouvrage, L’Afrique peut nourrir le monde. À travers une analyse lucide et engagée, il met en lumière les contradictions qui freinent l’essor agricole du continent et propose des solutions concrètes pour y remédier.
Malgré ses vastes terres fertiles, une main-d’œuvre jeune et dynamique et des conditions climatiques propices, l’Afrique reste paradoxalement dépendante des importations alimentaires. Chaque année, elle achète pour près de 35 milliards de dollars de denrées à l’étranger, alors que près d’un Africain sur quatre souffre de sous-alimentation. Un constat qui, selon l’auteur, illustre l’urgence de bâtir une véritable souveraineté alimentaire pour assurer l’avenir du continent.
Des solutions pour une transformation agricole durable
À la tête du Groupe Forrest International, l’un des fleurons de l’industrie africaine, George Arthur Forrest apporte un regard d’entrepreneur sur les freins au développement agricole : manque d’infrastructures, faiblesse des investissements, dépendance aux importations et absence de politiques cohérentes. Pour lui, la souveraineté alimentaire ne peut être atteinte sans une transformation en profondeur des filières agricoles et une meilleure valorisation des ressources locales.
À travers des exemples inspirants comme le projet GO Congo, il démontre que des initiatives existent déjà et peuvent être dupliquées à grande échelle pour permettre au continent de produire ce qu’il consomme et consommer ce qu’il produit.
Un ouvrage mobilisateur pour une Afrique souveraine
Préfacé par Macky Sall, L’Afrique peut nourrir le monde se veut un cri d’alarme et un appel à l’action. Plus qu’un simple état des lieux, ce livre offre une vision stratégique pour une Afrique maîtresse de son destin. George Arthur Forrest y partage son expérience de terrain et propose des réformes concrètes pour bâtir un modèle agricole durable, capable de nourrir non seulement le continent, mais aussi le reste du monde.
Conférence de presse et lancement officiel
Le lancement officiel de L’Afrique peut nourrir le monde aura lieu lors d’une conférence de presse le 20 mars prochain à 9h30 à l’Hôtel Castille, 31 rue Cambon à Paris. L’événement sera animé par l’auteur, George Arthur Forrest, qui reviendra sur les grands enjeux abordés dans son livre et répondra aux questions des journalistes et des experts présents.
Pour assister à cette conférence, une accréditation est requise. Les demandes doivent être adressées à Anne Testuz, communicante française en charge de l’événement.
Avec cet ouvrage, George Arthur Forrest apporte une contribution essentielle au débat sur la souveraineté alimentaire africaine et trace les voies d’un avenir où le continent pourra pleinement exploiter ses ressources pour nourrir sa population et renforcer son autonomie économique.

-
La Une1 mois agoTunisie : le président de l’Association des magistrats condamné à un an de prison pour son activité syndicale
-
La Une1 mois agoTunisie : un mandat de dépôt émis contre l’ex-bâtonnier Chawki Tabib dans le cadre d’un cinquième dossier judiciaire
-
La Une5 jours agoSihem Ben Sedrine, ou le procès d’une mémoire nationale — Justice transitionnelle, libertés et démocratie en Tunisie
-
La Une1 mois agoTunisie : un député déclare qu’« une femme africaine ne peut pas être violée » car « les Tunisiennes sont belles »
-
Politique1 mois agoAccusations posthumes et rumeurs de cellule : quand un détenu de longue peine mobilise Kissinger depuis l’au-delà
-
La Une1 mois agoQuand les » médias tunisiens » deviennent tribunes de la haine : le racisme assumé contre les migrants subsahariens
-
La Une3 semaines agoTunisie : le journaliste Zied El Heni convoqué puis placé en détention après un post sur Facebook
-
La Une1 mois agoAnnulation d’une visite parlementaire française à Tunis : une mise à l’index politique qui gèle la diplomatie