Culture
Tunisie-Suisse : Lancement du programme FBR@Work pour booster l’emploi des jeunes
Dans le cadre du renforcement de la coopération internationale pour le développement, la Tunisie et la Suisse ont officiellement lancé ce [jour] le programme FBR@Work, une initiative ambitieuse visant à faciliter l’insertion professionnelle de 2 000 jeunes Tunisiens, avec un accent particulier sur l’égalité des genres (au moins 50% de femmes bénéficiaires).

Une innovation dans le financement de l’emploi
Présenté comme un modèle innovant de coopération, FBR@Work se distingue par son mécanisme de financement basé sur les résultats (FBR). Concrètement, les prestataires ne seront rémunérés qu’après avoir démontré l’efficacité de leurs actions, notamment en termes de maintien durable en emploi des bénéficiaires.

« Ce programme marque une étape importante dans notre partenariat avec la Tunisie », a déclaré Josef Renggli, ambassadeur de Suisse en Tunisie. « La Suisse apporte son expertise reconnue en innovation sociale pour des résultats tangibles. »
Quatre consortiums à la manœuvre
L’originalité du projet réside dans son approche collaborative réunissant :
Education For Employment Tunisie (EFE) avec ses partenaires internationaux
Les spécialistes de la tech Gomycode et FabSkill
L’expertise franco-tunisienne de l’IECD et ses partenaires locaux
L’américain Amideast, acteur historique de la formation en Tunisie
« Cette diversité d’acteurs permet d’adapter les solutions aux spécificités régionales », explique Riadh Chaoued, ministre tunisien de l’Emploi.

Un modèle à suivre ?
Piloté conjointement par le ministère tunisien de l’Emploi, l’UNICEF (via EOF) et la Coopération suisse (SECO), FBR@Work pourrait servir de modèle pour d’autres programmes de développement. Son approche axée sur les résultats concrets et sa gouvernance multi-acteurs en font un laboratoire intéressant des nouvelles formes de coopération internationale.
Les premiers résultats sont attendus d’ici [période], avec un suivi rigoureux des indicateurs d’emploi à 6, 12 et 18 mois après la formation. Une réussite pourrait ouvrir la voie à une extension du programme à plus grande échelle.
Source: Ambassade de Suisse en Tunisie
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